Jazz à Carthage : Marc Perrenoud Trio & Kokoroko

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 La 3ème soirée de l’édition 2019 de Jazz à Carthage a réuni : Marc Perrenoud Trio qui nous viennent de Suisse et Kokoroko nos invités du Royaume-Uni. 

Kokoroko: une musique de la joie ! 

Si vous vous interrogez sur le sens du mot kokoroko, sachez que dans le dialecte Urhobo utilisé au sud du Nigeria, il signifie « être fort ». Ce terme traduit parfaitement le lien unissant les membres de ce groupe.  Les musiciens de Kokoroko nous offrent une musique du coeur. Un son du bonheur auquel on est immédiatement sensibles.

Ce jeune groupe basé à Londres joue une musique qui traduit l’origine de ses membres. C’est une musique avec laquelle leurs parents ont grandit et qui a également marqué leur enfance. On retrouve à la trompette Sheila Maurice-Grey, au saxophone Cassie Kinoshi, au trombone Richie Seivwright, Oscar Jerome à la guitare mais aussi Yohan Kebede au clavier et Mutale Chashi à la basse. Kokoroko compte également le percussionniste  Onome Edgeworth et le batteur Ayo Salawu. 

Marc Perrenoud Trio :  
une montagne russe d’émotions ! 

Marc Perrenoud est un célèbre pianiste suisse qui a découvert très tôt sa passion pour le piano. En effet, il a commencé à improviser à un très jeune âge. Ayant étudié au Conservatoire de Genève et à l’école de Jazz de Lausanne, il véhicule cette double formation dans ses compositions, à mi-chemin entre le classique et le moderne; et poursuit sa passion pour le jazz en participant à des festivals dédiés au genre partout dans le monde. 

Pour la soirée du 6 avril 2019 dans le cadre de Jazz à Carthage, il a présenté un concert en trio, accompagné de Jeremy Bruyère à la basse et de Martin Wangermée à la batterie. 

Une édition exceptionnelle ! 

Nous saluons les efforts du comité de direction de ce festival qui ne cesse de fleurir d’année en année. Jazz à Carthage contribue à donner une image honorable de la Tunisie aux yeux du monde entier. Une Tunisie plurielle qui s’ouvre sur toutes les musiques du monde. Aussi, cette soirée placée sous le signe de la découverte et de l’euphorie n’aurait pas été possible sans le soutien de l’Ambassade de Suisse et du British Council.