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JMC – compétition officielle : Soukaina Fahsi, Ghassen Fendri et Kanazoe Orchestra

Le 6ème et dernier jour de compétition des JMC 2019 était une soirée où l’africanité fut à l’honneur ! Avec l’artiste tunisien Ghassen Fendri, la chanteuse marocaine Soukaina Fahsi, et le groupe ouest-africain Kanazoé Orchestra; le public a découvert toute la richesse et la puissance des musiques de l’Afrique.

Le guitariste Ghassen Fendri est un artiste aux multiples talents. La composition, le jeu, la direction artistique… Il n’y a rien que soit impossible pour ce musicien. On citera notamment sa collaboration avec le violoniste Zied Zouari dans le cadre du projet à succès Electro Btaihi, ou encore Hassen Doss lors de son show à Carthage en 2018. 

Le parcours de Ghassen Fendri est à son image : marginal, et atypique. Pour lui, la musique a toujours été synonyme d’une errance personnelle au-delà de toute institutionnalisation. La particularité de ses créations dont le projet Soud(e)scape, réside dans cette profondeur très authentique où l’on retrouve des résonances africaines et locales.

La présence féminine de la soirée est une étoile marocaine. Si le nom de Soukaina Fahsi vous semble familier, c’est sans doute que vous avez regardé son passage dans l’émission Arab’s Got Talent. 

C’est une artiste autodidacte pour qui la musique a toujours été une vocation. A une voix charmante s’unit un talent de composition et une sensibilité innée. Aussi, elle a le don d’écrire des paroles touchantes qui traduisent ses rêves et toutes les dimensions de son identité d’artiste. La rencontre avec le public tunisien dans le cadre des JMC, était un moment d’échange positif. 

De même, le Kanazoé Orchestra a été une véritable découverte pour l’audience. Présentant une musique qui prône le métissage, le Kanazoé Orchestra est un reflet glorieux de la pluralité africaine. 

Cette formation musicale se compose de Seydou Diabaté (alias Kanazoé) qui, en plus du chant, joue du Ngoni et des Balafons; Mamadou Dembélé à la flûte, au Ngoni, aux Balafons et au chant, Losso Keita au chant, mais aussi de Martin Etienne au saxophone. On cite également Stephane Perruchet aux percussions, Elvin Bironien à la basse, et de Laurent Plannels à la batterie. 

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