/, Carthage2018, Ete2018, Reportages/Majida Roumi nous enchante de la grâce de son éternité

Majida Roumi nous enchante de la grâce de son éternité


Peut-on réellement présenter la divine Majida Roumi ? A-t-on encore inventé les mots qu’il faut pour parler de cette étoile éternelle de la chanson arabe et mondiale ? A l’évocation de son nom, on ne peut que s’incliner, se soumettre volontairement  à l’emprise de cette voix d’une puissance incomparable. Lorsque Majida Roumi chante, toutes les galaxies brillent de son éclat qui frôle la divinité. Elle attribue au texte et à la musique une dimension qui relève du sacré. Majida Roumi est une artiste que les cieux offrent aux simples terrestres que nous sommes une fois tous les siècles.

Dans le cadre du festival international de Carthage, Majida Roumi a décidé de la date du 15 août pour ses retrouvailles avec ses admirateurs tunisiens. Les milliers de fans de la divine Majida Roumi se sont précipités pour obtenir un ticket avant que ça ne soit sold out. Peu importe les années qui passent, le nom de Majida Roumi attirera toujours autant de spectateurs et on ne s’étonnera jamais de son attrait. Or, on a sans doute remarqué la vague d’appel au sabotage de la soirée de cette grande artiste sur les réseaux sociaux prétextant son cachet très élevé.

Mais, comme on s’y attendait de la part d’une âme si noble, Majida Roumi a décidé de faire don de ses revenus aux familles des martyres puisque, comme elle le dit toujours, c’est une digne fille de la Tunisie, et son histoire avec nôtre pays est plus précieuse que toutes les considérations financières.

Quand Majida Roumi chante, ce sont nos âmes qui sont à jamais empreintes de sa gracieuse présence. Elle confère à la musique toute sa magie. Lors de la soirée du 15 août dans cette 54ème édition du festival de Carthage, la diva a dit avec beaucoup d’émotion « Aslama » , cette chanson que le public demande à chacun de ses concerts tunisiens. Elle a aussi chanté ses plus célèbres titres comme « Kont Sadiki », « Habibi »,  » Chouf chouf », et a repris le mythique « Ah Ah ya Khlila » en hommage à la chanson tunisienne. Bien que Majida Roumi soit un plaisir pour les yeux et les oreilles, on aurait aimé qu’elle présente de la nouveauté et ne compte pas uniquement sur ses succès des années 80,90 et 2000.

By |2018-08-16T14:07:17+00:00août 16th, 2018|A la une, Carthage2018, Ete2018, Reportages|0 Comments

About the Author:

Rahma Khiari avatar