Hommage

Figures éternelles : Ridha Kalai

La Tunisie est riche de son passé… Fière de son avenir. Sa musique est atemporelle… Ses grands fondateurs immortels… Il y a 15 ans, la musique tunisienne a perdu un grand nom : Ridha Kalai. 

Le nom de Ridha Kalai demeure encore synonyme d’excellence et de génie. Auteur-Compositeur inégalable, mais aussi maestro; on évoque encore son apport dès qu’il s’agit de parler d’excellence. En effet, l’oeuvre de Ridha Kalai se distingue par une polyvalence et une homogénéité reflétant un don rare pour la musique. 

Ce violoniste incomparable est né en 1931 dans une famille modeste. Durant la période de l’Entre-Deux-Guerres, il quitte les bancs de l’école pour débuter son apprentissage musical aux côtés de Abdelaziz Jmaiel. 4 années passèrent et le jeune Ridha avançait peu à peu pour maitriser magnifiquement le violon et le luth. 

Plus tard, sa rencontre avec le maitre italien Sotrana a été un tournant décisif dans sa jeune carrière. Elève studieux et appliqué, Ridha Kalai passe 5 années avec son professeur italien, durant lesquelles il perfectionne sa technique.

L’ancien maestro de la troupe El Manar, fondée au début des années 50, a écrit plusieurs textes lyriques notamment pour le chanteur Hedi Kallel qu’il présente au public tunisien et maghrébin de l’époque. Aussi, il a forgé la célébrité de Hedi Mokrani, Mohamed Ahmed ou encore Olaya et Naama; tous influencés par l’empreinte musicale de Kalai. 

Or, en plus de composer des chansons à la veine romantique, Kalai a laissé un magnifique répertoire de chansons patriotiques où il décrivait la beauté de la Tunisie et rendait hommage aux sacrifices de nos héros.

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